Second article de Dominique Carleton

Comme annoncé le 13 novembre dernier, mon partage avec vous au sujet de la Méditothérapie© se poursuit…
Aujourd’hui, je vous propose de découvrir le second article de Dominique Carleton, dans lequel elle évoque le cheminement l’ayant menée à créer la Méditothérapie© en 2017, ainsi que les aspects concrets de cette thérapeutique, très indiquée pour soigner ses blessures, renouer avec soi-même, se libérer des schémas comportementaux nocifs, retrouver sa vitalité vibratoire, son libre arbitre et son discernement et se réaliser en pleine conscience.

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I. La MÉDITOTHÉRAPIE©, du désir de soigner à l’engagement thérapeutique

Je ne détaillerai pas ici les raisons ou les causes qui m’ont amenée à soigner, le format de l’article ne se prêtant pas à de tels développements.          
Néanmoins je puis dire qu’elles s’inscrivent dans un schéma général, facilement identifiable ; celui « de ceux qui soignent ».      
En effet, que l’on soit médecin ou thérapeute exerçant « hors du cadre réglementé », comme l’on dit, les vraies bonnes raisons de soulager et de soigner sont multiples et propres aux personnalités de chaque soignant.        
Pour autant, il faut noter que c’est souvent la survenue d’épreuves d’importances diverses qui sert de révélateur à l’impérieux besoin de soigner. Lorsque ces épreuves parviennent à un certain niveau de conscience, qu’elles sont vécues comme autant « d’examens » et « d’exercices » mettant en lumière des blessures personnelles qui appellent la guérison, commence alors un retour sur soi. Suivent ensuite le long apprentissage de la compassion envers soi, puis celui du décentrement de soi vers l’autre, et enfin celui de l’empathie bien comprise et de la compassion agissante à l’endroit de l’autre, de l’autre souffrant.

Pour faire court, je dirais que c’est ainsi que naissent les soignants et que, sur ce point, je n’ai pas fait exception à la règle.

Au terme de multiples observations cliniques qui m’ont permis de vérifier que le cerveau est un système dynamique en perpétuelle reconfiguration, j’ai créé ma propre thérapeutique en 2017,
axée sur la plasticité cérébrale des patients et sur la méditation individuelle guidée.         
C’est un fait avéré : depuis deux ans, cette thérapeutique permet aux patients de reconfigurer leur structure cérébrale et de
d’éliminer de leur vie les schémas qui ne leur conviennent plus.

Considérant, comme le fit avant moi Boileau, que« ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément », j’ai nommé « Méditothérapie© » ma thérapeutique. Cela me semblait couler de source, le mot « thérapie » indiquant clairement que mon propos est celui du soin, lequel repose, préfixe « médito » oblige, sur la méditation.

Complémentaire de la médecine occidentale traditionnelle (allopathie) mais aussi de toutes les médecines douces, du magnétisme, de l’acupuncture, de l’hypnothérapie et de l’ostéopathie, la Méditothérapie © favorise le travail de retour sur soi, en pleine conscience.

II. La MÉDITOTHÉRAPIE© est une thérapeutique inspirée au service de l’efficacité

Il est toujours difficile de parler d’inspiration, en matière de soins surtout, ce terme étant accolé à la création, artistique notamment. Mais cette réduction ferait oublier l’inspiration étrange qui étreint les chercheurs… qui trouvent !

Il est encore plus difficile de parler d’inspiration lorsqu’il s’agit de soi, sans passer pour un être étant, au pire, dépourvu d’humilité, de pudeur et de sens commun, au mieux légèrement « perché ».      
Sans prétendre faire partie des élites chercheuses et « trouveuses », je peux affirmer sans exagérer que l’inspiration qui m’est donnée avant même que ne démarrent les soins proprement dits, qui les orientent au moins autant que mes observations, mes analyses et mes déductions, est primordiale.

J’affirme donc que MES SOINS DÉBUTENT DÈS LA PRISE DE RENDEZ-VOUS TÉLEPHONIQUE AVEC LE PATIENT.           
La voix, grande émettrice d’informations et d’émotions, est à mon sens un medium de communication irremplaçable. C’est un fait qui peut surprendre : au moment où le téléphone ne sert (presque) plus à téléphoner, j’accorde une importance capitale aux échanges verbaux et par conséquent au téléphone, à la fonction téléphonique même.

Lors de l’échange téléphonique, je demande au patient l’essentiel pour que commence mon travail, c’est-à-direson prénom usuel et son patronyme, ainsi que sa date de naissance.

Le travail de fond sur lequel repose la Méditothérapie© peut alors commencer, par la réalisation minutieuse de deux études qui concernent le patient et ne concernent que lui. Lors de leur élaboration, j’entre en réel contact avec le patient. Elles me servent de repères et de guide lors des consultations ultérieures. 


Ces études, préalables à la première consultation,
représentent sept à huit heures de travail. 
C’est sous la forme d’un document de dix à quinze pages, que je les commente de vive voix au patient et les lui remets.
Ces études permettent d’établir entre le patient et moi une mise en phase vibratoire décisive, qui favorise la mise en place de la cure méditothérapeutique, si le patient le souhaite.

Je réalise donc :

a) L’étude numérologique complète du patient, sur la base de ses prénom et patronyme.

       Rappelons ici ce qu’est la numérologie.

Tout étant vibration, d’une part, le monde étant organisé selon un schéma mathématique, algébrique et géométrique, d’autre part, la numérologie, inspirée de la guématria – גימטריה – ou numérologie hébraïque, consiste à faire correspondre à chaque lettre des prénom et patronyme du patient, un chiffre selon une table de chiffres établie de 1 à 9.

Cette étude permet au patient de comprendre quelles sont les énergies qui chez lui sont « en panne », le cas échéant.

b) Si nécessaire – ce qui est le plus fréquent – je joins à cette étude numérologique une étude anagrammatique basée sur le prénom et le patronyme du patient, car Nomen est omen, « le nom est présage. »

Par conséquent, les anagrammes des patronyme et prénom du patient révèlent ce qui l’a constitué dès sa conception, c’est-à-dire avant même sa naissance. Il s’agit de son empreinte – mais en aucun cas d’une prédestination enfermante – qui me donne des clés de lecture précises, expliquant les origines de certains troubles. Pour le patient, ces clés sont un encouragement au travail sur soi et à l’ouverture au monde.

Il convient de préciser que l’étude anagrammatique est la partie la plus manifestement inspirée du document remis au patient.  

III. La MÉDITOTHÉRAPIE© est une thérapeutique innovante et rigoureuse

La première consultation :

La durée de la première consultation est de deux heures.   

Ce « temps long » s’avère d’autant plus nécessaire que mes patients vivent – dans les sphères autant professionnelles que privées – dans le culte de l’immédiateté ; et cela, parfois jusqu’au désastre.

Aussi est-ce à la faveur de ce « temps long » que je parle à mes patients et les écoute, avec bienveillance.

Elle donne lieu à :

  1. Une anamnèse classique (historique médical) ;
  2. L’exposé commenté des études ;
  3. La première méditation guidée.

Par les mots que j’emploie, je suscite chez le patient des visualisations, sur lesquelles il se concentre tandis que je convoque dans ses corps physique et subtils, des énergies universelles extrêmement puissantes qui facilitent le processus de réparation et de guérison.

Au terme de la première consultation :

Si le patient souhaite poursuivre le travail, nous établissons ensemble un planning de cure de 7 séances d’une heure et demie chacune, réparties sur 8 semaines, afin d’optimiser le processus de plasticité cérébrale et l’installer durablement.  
Ce faisant, je dispense au patient les conseils des tenants des neurosciences – le Prix Nobel de médecine Elizabeth Blackburn, le docteur Jean-Gérard Bloch, qui a créé le diplôme d’université (DU) de « médecine, méditation et neurosciences » avec le professeur de psychiatrie Gilles Bertschy en 2012 à la faculté de médecine de Strasbourg et Matthieu Ricard, docteur en génétique cellulaire, moine bouddhiste tibétain, auteur et conseiller auprès du Dalaï-Lama.  

Durant ce protocole de 8 semaines :

Je demande au patient de réaliser, chez lui, un exercice biquotidien de méditation (matin et soir), de 10 à 20 minutes chacune, destiné à générer la réorganisation des mécanismes de modifications cérébrales.

Tout au long du processus, qu’il peut interrompre s’il le souhaite, le patient, guidé au plus profond de lui-même, est acteur à part entière de sa guérison progressive. Peu à peu, gagnant en autonomie, il entre en pleine possession de lui-même et accroît sa lucidité et son discernement. Il reprend ainsi en main les rênes de son existence.

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Honoraires des consultations de Méditothérapie© au 1er janvier 2019 

Première consultation :                                                             2 h –                            100 € TTC
Tarif unitaire des consultations suivantes :                          1 h 30 –                         80 € TTC (1).Lorsque ces consultations excèdent le temps imparti et durent deux heures le montant des honoraires s’élève alors à 100 €.


Majoration de 10 € pour consultations le samedi matin.

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Dominique Carleton
Méditothérapeute
©
64 rue des Poissonniers
75018 Paris
Tel 07 82 09 65 52

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