Archives de l’auteur : Vincent

Pendant la période de confinement et l’épidémie de Coronavirus

Pendant cette période difficile où il est impossible de recevoir des personnes au cabinet, je vous propose des soins à distance.

Aussi efficace que les soins de visu, il suffit de prendre rdv et on se connectera par téléphone pour faire une séance. De votre côté, vous pourrez être assis ou allongé.

Le ressenti et le résultat sera identique à une séance au cabinet.

Le mental, merveilleux outil ou pire ennemi ?

Voici un quatrième article de Dominique Carleton, relatif à la Méditothérapie©, thérapeutique qui commence sans doute à vous être familière.

N’hésitez donc pas à en prendre connaissance.

Dominique Carleton y explique ce qu’est le fameux « mental » dont tout le monde parle et nous livre une approche qui vous permettra de vous en servir, en le maîtrisant.

Très bonne lecture à tous !

————

LE MENTAL, MERVEILLEUX OUTIL OU PIRE ENNEMI ?

———-

  1. Le mental est un outil qu’il faut maitriser.


Comme tous les outils, il est à notre disposition, conçu pour nous servir.

C’est, de toute façon, un intime.

Autant en faire un allié !

Il peut être merveilleux ou infernal. C’est selon…      
C’est à nous d’en décider.     
C’est à nous qu’il revient d’apprendre à maîtriser les fonctionnalités de cet outil et de nous en servir de la manière qui convient.

En effet, tout le monde a appris qu’un marteau sert à planter des clous, un râteau à ratisser un terrain, un aspirateur à aspirer la poussière et une clé à ouvrir une porte, par exemple.

Il ne nous viendrait pas à l’idée – sérieusement, s’entend – de jouer au tennis avec un marteau, de tenter de piquer un morceau d’aliment avec un râteau, de tondre notre pelouse avec un aspirateur ou de nous brosser les dents avec une clé.

Cela ne nous viendrait pas à l’idée, car cela contreviendrait au sens commun, lequel infère que ne pas apprendre à maîtriser nos outils et leurs fonctionnalités peut aboutir à des situations absurdes. Et dangereuses.

Les absurdités que je viens de citer peuvent être considérées, avec les yeux de l’indulgence : il s’agirait d’extrapolations, de situations poétiques à la Jacques Tati.

Elles seraient déjà moins poétiques si nous les considérions comme les conséquences d’une maladie neurodégénérative et incurable du tissu cérébral entraînant la perte progressive et irréversible des fonctions mentales, pour parler de la maladie d’Alzheimer.

Sachons donc raison garder, nous qui n’en sommes pas atteints !         
Et soyons persuadés qu’il est important de maîtriser, en les développant, nos fonctions et facultés mentales.

Pour ma part, je considère que notre mental, avec ses fonctionnalités et ses facultés, est non seulement utile, mais aussi extraordinairement efficace…

Pour vous en convaincre, tendez l’oreille au discours de sportifs de haut niveau, ou d’artistes interprètes, de haut niveau également, tels que les musiciens solistes et concertistes, les chanteurs ou les comédiens de théâtre, qui passent auditions, concours nationaux et internationaux, qui se produisent soir après soir devant des publics divers et exigeants, et qui sont en quelque sorte des « sportifs de l’affect et du sensible ».

Tous vous le diront : ils travaillent à soumettre leur mental, autrement dit à le mettre à leur service. C’est ainsi qu’ils dépassent le stress et la fatigue et réalisent des performances que le duo niveau technique et talent leur permet d’atteindre.

Lorsqu’ils y parviennent et nous laissent bouche bée, il n’est pas rare de les entendre dire qu’ils ont « dompté leur mental », qu’il ont bénéficié d’«une excellente préparation mentale », qu’ils ont « récupéré un mental d’acier », voire que, lors de leurs performances publiques, « tout s’est joué sur le mental ».

Que peut-on déduire ici, sinon que notre mental n’est pas notre pire ennemi, mais un outil de premier ordre ?

C’est exact, mais…

  • 2. Lorsque « l’outil mental » est faussé, il faut décider fermement de le paramétrer de nouveau.

Il se peut que le paramétrage de cet outil – très performant au départ – soit devenu dysfonctionnel et que son mécanisme se soit déréglé au fil du temps, sous l’impact des événements qui jalonnent nos vies.

Il peut se faire également que certaines éducations, dès le plus jeune âge, le déforment – comme un pas de vis peut être faussé, ou une serrure forcée, par exemple – pour faciliter l’acquisition de schémas, de conventions, et d’obéissance à ces conventions.

Or, si certaines de ces conventions sont parfaitement acceptables, et même souhaitables lorsqu’elles nous donnent un cadre nous permettant d’établir des communications sociales fluides et harmonieuses, d’autres s’avèrent limitantes, frustrantes, bloquantes et finalement, tout à fait nocives.           
Dans ce cas, l’outil ne nous sert plus, mais il se sert de nous.

Il se sert de nous, via des mécanismes qui nous échappent puisque nous ne dominons plus rien de l’outil, lequel, de manière répétitive et lancinante, fonctionne alors « en boucle », en nous imposant d’obéir à des automatismes à la fois puissants et récurrents destinés à nous faire accomplir des desseins qui ne sont pas les nôtres, puisque nous n’avons décidé ni de ses tenants, ni de ses aboutissants.

Que faire alors d’un outil dysfonctionnel, faussé, si ce n’est le paramétrer de nouveau ? Que faire si ce n’est en réinitialiser les fonctionnalités devenues aberrantes ?

Que faire si ce n’est… réparer l’outil ?

Prendre la décision de ce paramétrage est déjà une très bonne chose.
Cependant, il convient de l’envisager comme il se doit : avec bienveillance et bonne logique.

En effet, le cerveau – dont émane le mental – produit à longueur de temps des pensées, des idées et des concepts.

Ne nous en plaignons pas ! C’est son travail ! S’il ne le réalisait pas, nous ne pourrions rien discerner ni rien décider.

En tout état de cause, il est absolument impossible de mettre un terme définitif à cet afflux de pensées. Les plus grands méditants vous le confirmeront.

En revanche, il est possible de le réguler, de décider d’accorder priorité à certaines pensées sur d’autres et de faire taire celles qui sont terriblement chronophages, qui nous encombrent, nous vident de toute énergie et nous limitent.

Il est ainsi possible de déjouer les mauvais tours des imprégnations de l’éducation ou des traumatismes subis au cours de nos vies.

Il est possible de faire taire un mental qui nous oppose systématiquement des « raisonnements » qui nous coupent bras et jambes et nous inhibent, tels que :

« Tu veux vraiment entreprendre ce travail, cette création, ce projet ? Tu n’as pas encore compris, depuis le temps, que tu n’en es pas capable ? Tu t’es déjà hasardé en de telles entreprises. Souviens-toi : ce fut une série d’échecs cuisants, humiliants. Tu veux vraiment continuer à te ridiculiser ? »

Ou encore :

« Comment peux-tu encore croire au bonheur affectif, à ton âge, après tous ces échecs ? Ça ne marchera pas, car ça n’a jamais marché ! Il faut que tu l’admettes : le bonheur affectif n’est pas et ne sera jamais à ta portée ! »

Etc. !

Il est possible, même s’il s’agit d’un travail constant et de longue haleine, de faire taire un mental polluant, abusif, imposteur et usurpateur.          
Il est possible de se réaffirmer comme son maître et de le remettre à la place qu’il n’aurait jamais dû quitter ; celle du serviteur.

Il est possible de reprendre le pouvoir sur nos vies, tout en demeurant souples et bienveillants.

Tout cela est possible et surtout nécessaire, car le discernement bien compris nécessite l’assistance d’un mental apaisé, qui obéit aux décisions que nous prenons en pleine conscience.Tout cela est possible et indispensable si nous souhaitons acquérir le niveau de concentration maximal requis pour dénouer certaines situations, qu’elles soient ou non professionnelles.

Il est ainsi possible de considérer notre mental comme un outil fiable et de le promouvoir Secrétaire de Direction ou Intendant afin que soit instaurés en nous vigilance et pouvoir sur nos vies.

En effet, bien maîtrisé, le mental est à même de s’acquitter quotidiennement de tâches pragmatiques, nombreuses et indispensables. Il peut et doit attirer notre attention sur les aspects matériels de notre vie, afin que nous puissions y faire face : « Modère ta consommation ! Tes finances sont en baisse. », « Pense à réserver… et à demander… » et autre : « Demain, anniversaire de … ».

Oui, mais concrètement…

  • 3. En route pour le paramétrage !

Pour faire d’un outil devenu despote un intendant fidèle, il faut l’observer avec détachement, de l’extérieur, en sorte que son agitation éventuelle ne nous affecte pas, ou le moins possible.

Lorsqu’il essaie de s’imposer à nous, alors que ce n’est pas son rôle, il faut refuser d’entrer en « dialogue » avec lui.

Il faut nous abstraire de ce jeu pour le priver de la substance favorite dont il se nourrit pour nous mener à la baguette :  notre ego.

Pour nous abstraire du mental dans la vie courante (lors de nos activités professionnelles, par exemple), lorsqu’il nous assiège, nous harcèle et nous met en état de « surchauffe », il convient tout d’abord de focaliser notre attention sur notre respiration, ventrale, fluide et régulière, pendant six à huit minutes.

Il s’apaise alors de façon notable.

Puis il suffit de lui intimer intérieurement l’ordre suivant : « Maintenant, tais-toi ! Je ne veux plus t’entendre ! »

Et, aussi surprenant que cela puisse paraître… il se tait.

Cette maîtrise du mental, extrêmement bénéfique, s’acquiert par la méditation individuelle guidée, relayée par une pratique au moins biquotidienne de la méditation, qui deux des fondements de la Méditothérapie©.

Dominique Carleton
Méditothérapeute©
64 rue des Poissonniers 75018 Paris
Tel 07 82 09 65 52
http://www.meditotherapeute.com

Ateliers pratique du magnétisme avec le GNOMA

Le GNOMA, groupement de magnétiseurs, existant depuis 1950, organise des journée d’ateliers pour se familiariser avec la pratique du magnétisme. Ces journées se font en présence de magnétiseurs expérimentés membres du groupement.

Plus d’informations :

https://gnoma-snamap.fr/actualites/les-ateliers-du-gnoma-paris-1er-semestre-2020/

3ème article sur la Méditothérapie©

En cette mi-décembre, me voici reparti pour un troisième partage concernant la Méditothérapie© !  


N’hésitez pas à découvrir ci-dessous le troisième article de Dominique Carleton.

Vous comprendrez comment – et pourquoi – la méditation personnalisée guidée telle qu’elle la pratique peut vous mener de votre fréquence cérébrale habituelle à celle qui est la plus à même de vous soulager et de vous guérir.

Très bonne lecture à tous !

——–

L’impact des fréquences cérébrales sur la guérison physique et psychique

——–

S’agissant de la méditation personnalisée et guidée que je mets en œuvre lors de chaque consultation de Méditothérapie©, il me semble nécessaire de préciser certaines notions relatives à l’impact des fréquences cérébrales sur le soulagement et la guérison de mes patients.

Plusieurs études relatives à la méditation mettent en évidence chez le patient « méditant » une activation cérébrale du cortex préfrontal, de l’hippocampe et de l’amygdale.

           
En effet, l’imagerie cérébrale de patients auxquels sont proposées des visualisations portant sur certaines situations ou actions, comme c’est le cas en Méditothérapie©, montre que les zones cérébrales susnommées réagissent à ces visualisations comme si les patients agissaient très concrètement dans ces situations et accomplissaient effectivement les actions proposées.       

De plus, comme le précise le chercheur en biophysique Denis Bédat (1), si l’ensemble de nos fréquences cérébrales sont actives, certaines prédominent en fonction de notre état.

Sur ce point, il convient de savoir qu’en état de veille, alerte, actif, voire anxieux, nous passons la majeure partie de notre temps dans les fréquences Bêta qui sont les plus rapides et oscillent entre 15-30 Hz.

Or, lors de la méditation ou de l’hypnose, le patient passe des fréquences rapides Bêta aux fréquences plus basses Alpha/Thêta (8 Hz). Il atteint ainsi un état relaxé, serein voire hypnagogique (2).     
Il est prouvé désormais que ces fréquences jouent un rôle important dans la récupération de souvenirs, les associations libres, l’inspiration créative ou encore les sensations d’unité.
De même, les plus bas niveaux de fréquences Delta (de 0,5 à 3,5 Hz) favorisent très nettement la régénérescence physique, les visions spirituelles et les expériences extracorporelles.
Pour autant, seules les personnes aguerries, pratiquant quotidiennement la méditation, parviennent à ces fréquences basses tout en demeurant vigilants, sans sombrer dans l’endormissement, donc.        
C’est la raison pour laquelle je suis moi-même extrêmement vigilante lors de mes méditations guidées et « reprends », de la voix ou du geste (léger choc ou pression sur les épaules), les patients qui se laissent aller à l’endormissement.

Il faut préciser ici que l’état frontière entre les fréquences Alpha et Thêta est l’un des plus intéressant en matière de guérison psychologique, car c’est celui qui permet à la conscience d’observer les « compartiments » les plus enfouis de notre esprit. En effet, la vibration Thêta favorise la descente dans la profondeur de la matière. La vibration Alpha, quant à elle, donne accès à une clarté et une lucidité inégalées que l’état « normal », ou de fréquences Bêta, ne permet pas.

Par ailleurs, une des découvertes majeures des neurosciences porte sur LES PARTICULARITÉS ET LES IMPACTS PHYSIOLOGIQUES ET PSYCHOLOGIQUES DES ÉMISSIONS NEUROCHIMIQUES DE CHAQUE FRÉQUENCE CÉRÉBRALE.

           
Nous savons en effet aujourd’hui – je le constate moi-même tous les jours dans mon activité méditothérapeutique – que les patients qui sont particulièrement agités et stressés vivent majoritairement sur les fréquences frénétiques Haut-Bêta et Gamma.  
De ce fait, ils sécrètent en excès la noradrénaline, source de stress. Il faut savoir que la noradrénaline, composé organique qui joue le rôle d’hormone adrénergique et de neurotransmetteur, s’avère très utile et efficace dans certaines circonstances, puisqu’il permet de porter à son acmé notre vigilance en cas de danger imminent, ou de maintenir notre attention à son plus haut niveau d’intensité. Mais il devient hautement toxique lorsqu’il est diffusé dans l’organisme en permanence et pendant des périodes prolongées.

De même, nous savons qu’en état de veille comme de sommeil, les personnes dépressives ne descendent jamais dans la fréquence Alpha (située aux alentours de 10 Hz), celle qui produit notre antidépresseur naturel, la sérotonine. Il convient donc de mener progressivement les patients à cette fréquence cérébrale afin de stimuler leur sécrétion de sérotonine.

Il s’avère que la Méditothérapie©, par l’entraînement cérébral régulier qu’elle propose, permet de mener le patient, progressivement et sans aucun risque, de sa fréquence dominante habituelle à celle dont il a besoin pour guérir.

En tout état de cause, les faits sont là : la Méditothérapie© peut générer des gains thérapeutiques exceptionnels, antalgiques notamment : elle permet de réduire de 50% l’anxiété et la douleur physique des patients. On constate même que la douleur physique peut être réduite davantage

Sur ce dernier point, vous pourrez vous référer à mon premier article intitulé « Ayant été opérée récemment d’une tumeur cancéreuse, j’ai vérifié dans ma propre chair les multiples effets bénéfiques de la méditation sur la structure du cerveau, tels que validés par les neurosciences. »

En concluant cet article, je voudrais, chers lecteurs, attirer votre attention sur un phénomène, un thème de réflexion et, sans doute aussi, de méditation.

C’est en descendant au plus profond de soi via les fréquences cérébrales les plus basses, là où la lumière se fait rare et où l’ombre prévaut, que l’on peut augmenter et donc faire monter son taux vibratoire, pour soi-même d’abord avant de l’offrir au monde.

C’est ce que fait l’arbre, dont les racines descendent au plus profond de la terre et s’y répandent, pour prendre force et vitalité avant de pousser et remonter sous nos yeux, en pleine lumière.

(1) Denis Bedat est neuroscientifique et physicien.

(2) L’état hypnagogique est un état de conscience particulier intermédiaire entre celui de la veille et celui du sommeil. Ne pas confondre l’état hypnagogique et l’état hypnopompique, qui correspond au demi-sommeil précédant le réveil.

Dominique Carleton
Méditothérapeute
©
64 rue des Poissonniers
75018 Paris
Tel 07 82 09 65 52

Second article de Dominique Carleton

Comme annoncé le 13 novembre dernier, mon partage avec vous au sujet de la Méditothérapie© se poursuit…
Aujourd’hui, je vous propose de découvrir le second article de Dominique Carleton, dans lequel elle évoque le cheminement l’ayant menée à créer la Méditothérapie© en 2017, ainsi que les aspects concrets de cette thérapeutique, très indiquée pour soigner ses blessures, renouer avec soi-même, se libérer des schémas comportementaux nocifs, retrouver sa vitalité vibratoire, son libre arbitre et son discernement et se réaliser en pleine conscience.

—————-

I. La MÉDITOTHÉRAPIE©, du désir de soigner à l’engagement thérapeutique

Je ne détaillerai pas ici les raisons ou les causes qui m’ont amenée à soigner, le format de l’article ne se prêtant pas à de tels développements.          
Néanmoins je puis dire qu’elles s’inscrivent dans un schéma général, facilement identifiable ; celui « de ceux qui soignent ».      
En effet, que l’on soit médecin ou thérapeute exerçant « hors du cadre réglementé », comme l’on dit, les vraies bonnes raisons de soulager et de soigner sont multiples et propres aux personnalités de chaque soignant.        
Pour autant, il faut noter que c’est souvent la survenue d’épreuves d’importances diverses qui sert de révélateur à l’impérieux besoin de soigner. Lorsque ces épreuves parviennent à un certain niveau de conscience, qu’elles sont vécues comme autant « d’examens » et « d’exercices » mettant en lumière des blessures personnelles qui appellent la guérison, commence alors un retour sur soi. Suivent ensuite le long apprentissage de la compassion envers soi, puis celui du décentrement de soi vers l’autre, et enfin celui de l’empathie bien comprise et de la compassion agissante à l’endroit de l’autre, de l’autre souffrant.

Pour faire court, je dirais que c’est ainsi que naissent les soignants et que, sur ce point, je n’ai pas fait exception à la règle.

Au terme de multiples observations cliniques qui m’ont permis de vérifier que le cerveau est un système dynamique en perpétuelle reconfiguration, j’ai créé ma propre thérapeutique en 2017,
axée sur la plasticité cérébrale des patients et sur la méditation individuelle guidée.         
C’est un fait avéré : depuis deux ans, cette thérapeutique permet aux patients de reconfigurer leur structure cérébrale et de
d’éliminer de leur vie les schémas qui ne leur conviennent plus.

Considérant, comme le fit avant moi Boileau, que« ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément », j’ai nommé « Méditothérapie© » ma thérapeutique. Cela me semblait couler de source, le mot « thérapie » indiquant clairement que mon propos est celui du soin, lequel repose, préfixe « médito » oblige, sur la méditation.

Complémentaire de la médecine occidentale traditionnelle (allopathie) mais aussi de toutes les médecines douces, du magnétisme, de l’acupuncture, de l’hypnothérapie et de l’ostéopathie, la Méditothérapie © favorise le travail de retour sur soi, en pleine conscience.

II. La MÉDITOTHÉRAPIE© est une thérapeutique inspirée au service de l’efficacité

Il est toujours difficile de parler d’inspiration, en matière de soins surtout, ce terme étant accolé à la création, artistique notamment. Mais cette réduction ferait oublier l’inspiration étrange qui étreint les chercheurs… qui trouvent !

Il est encore plus difficile de parler d’inspiration lorsqu’il s’agit de soi, sans passer pour un être étant, au pire, dépourvu d’humilité, de pudeur et de sens commun, au mieux légèrement « perché ».      
Sans prétendre faire partie des élites chercheuses et « trouveuses », je peux affirmer sans exagérer que l’inspiration qui m’est donnée avant même que ne démarrent les soins proprement dits, qui les orientent au moins autant que mes observations, mes analyses et mes déductions, est primordiale.

J’affirme donc que MES SOINS DÉBUTENT DÈS LA PRISE DE RENDEZ-VOUS TÉLEPHONIQUE AVEC LE PATIENT.           
La voix, grande émettrice d’informations et d’émotions, est à mon sens un medium de communication irremplaçable. C’est un fait qui peut surprendre : au moment où le téléphone ne sert (presque) plus à téléphoner, j’accorde une importance capitale aux échanges verbaux et par conséquent au téléphone, à la fonction téléphonique même.

Lors de l’échange téléphonique, je demande au patient l’essentiel pour que commence mon travail, c’est-à-direson prénom usuel et son patronyme, ainsi que sa date de naissance.

Le travail de fond sur lequel repose la Méditothérapie© peut alors commencer, par la réalisation minutieuse de deux études qui concernent le patient et ne concernent que lui. Lors de leur élaboration, j’entre en réel contact avec le patient. Elles me servent de repères et de guide lors des consultations ultérieures. 


Ces études, préalables à la première consultation,
représentent sept à huit heures de travail. 
C’est sous la forme d’un document de dix à quinze pages, que je les commente de vive voix au patient et les lui remets.
Ces études permettent d’établir entre le patient et moi une mise en phase vibratoire décisive, qui favorise la mise en place de la cure méditothérapeutique, si le patient le souhaite.

Je réalise donc :

a) L’étude numérologique complète du patient, sur la base de ses prénom et patronyme.

       Rappelons ici ce qu’est la numérologie.

Tout étant vibration, d’une part, le monde étant organisé selon un schéma mathématique, algébrique et géométrique, d’autre part, la numérologie, inspirée de la guématria – גימטריה – ou numérologie hébraïque, consiste à faire correspondre à chaque lettre des prénom et patronyme du patient, un chiffre selon une table de chiffres établie de 1 à 9.

Cette étude permet au patient de comprendre quelles sont les énergies qui chez lui sont « en panne », le cas échéant.

b) Si nécessaire – ce qui est le plus fréquent – je joins à cette étude numérologique une étude anagrammatique basée sur le prénom et le patronyme du patient, car Nomen est omen, « le nom est présage. »

Par conséquent, les anagrammes des patronyme et prénom du patient révèlent ce qui l’a constitué dès sa conception, c’est-à-dire avant même sa naissance. Il s’agit de son empreinte – mais en aucun cas d’une prédestination enfermante – qui me donne des clés de lecture précises, expliquant les origines de certains troubles. Pour le patient, ces clés sont un encouragement au travail sur soi et à l’ouverture au monde.

Il convient de préciser que l’étude anagrammatique est la partie la plus manifestement inspirée du document remis au patient.  

III. La MÉDITOTHÉRAPIE© est une thérapeutique innovante et rigoureuse

La première consultation :

La durée de la première consultation est de deux heures.   

Ce « temps long » s’avère d’autant plus nécessaire que mes patients vivent – dans les sphères autant professionnelles que privées – dans le culte de l’immédiateté ; et cela, parfois jusqu’au désastre.

Aussi est-ce à la faveur de ce « temps long » que je parle à mes patients et les écoute, avec bienveillance.

Elle donne lieu à :

  1. Une anamnèse classique (historique médical) ;
  2. L’exposé commenté des études ;
  3. La première méditation guidée.

Par les mots que j’emploie, je suscite chez le patient des visualisations, sur lesquelles il se concentre tandis que je convoque dans ses corps physique et subtils, des énergies universelles extrêmement puissantes qui facilitent le processus de réparation et de guérison.

Au terme de la première consultation :

Si le patient souhaite poursuivre le travail, nous établissons ensemble un planning de cure de 7 séances d’une heure et demie chacune, réparties sur 8 semaines, afin d’optimiser le processus de plasticité cérébrale et l’installer durablement.  
Ce faisant, je dispense au patient les conseils des tenants des neurosciences – le Prix Nobel de médecine Elizabeth Blackburn, le docteur Jean-Gérard Bloch, qui a créé le diplôme d’université (DU) de « médecine, méditation et neurosciences » avec le professeur de psychiatrie Gilles Bertschy en 2012 à la faculté de médecine de Strasbourg et Matthieu Ricard, docteur en génétique cellulaire, moine bouddhiste tibétain, auteur et conseiller auprès du Dalaï-Lama.  

Durant ce protocole de 8 semaines :

Je demande au patient de réaliser, chez lui, un exercice biquotidien de méditation (matin et soir), de 10 à 20 minutes chacune, destiné à générer la réorganisation des mécanismes de modifications cérébrales.

Tout au long du processus, qu’il peut interrompre s’il le souhaite, le patient, guidé au plus profond de lui-même, est acteur à part entière de sa guérison progressive. Peu à peu, gagnant en autonomie, il entre en pleine possession de lui-même et accroît sa lucidité et son discernement. Il reprend ainsi en main les rênes de son existence.

————–

Honoraires des consultations de Méditothérapie© au 1er janvier 2019 

Première consultation :                                                             2 h –                            100 € TTC
Tarif unitaire des consultations suivantes :                          1 h 30 –                         80 € TTC (1).Lorsque ces consultations excèdent le temps imparti et durent deux heures le montant des honoraires s’élève alors à 100 €.


Majoration de 10 € pour consultations le samedi matin.

————-

Dominique Carleton
Méditothérapeute
©
64 rue des Poissonniers
75018 Paris
Tel 07 82 09 65 52