3ème article sur la Méditothérapie©

En cette mi-décembre, me voici reparti pour un troisième partage concernant la Méditothérapie© !  


N’hésitez pas à découvrir ci-dessous le troisième article de Dominique Carleton.

Vous comprendrez comment – et pourquoi – la méditation personnalisée guidée telle qu’elle la pratique peut vous mener de votre fréquence cérébrale habituelle à celle qui est la plus à même de vous soulager et de vous guérir.

Très bonne lecture à tous !

——–

L’impact des fréquences cérébrales sur la guérison physique et psychique

——–

S’agissant de la méditation personnalisée et guidée que je mets en œuvre lors de chaque consultation de Méditothérapie©, il me semble nécessaire de préciser certaines notions relatives à l’impact des fréquences cérébrales sur le soulagement et la guérison de mes patients.

Plusieurs études relatives à la méditation mettent en évidence chez le patient « méditant » une activation cérébrale du cortex préfrontal, de l’hippocampe et de l’amygdale.

           
En effet, l’imagerie cérébrale de patients auxquels sont proposées des visualisations portant sur certaines situations ou actions, comme c’est le cas en Méditothérapie©, montre que les zones cérébrales susnommées réagissent à ces visualisations comme si les patients agissaient très concrètement dans ces situations et accomplissaient effectivement les actions proposées.       

De plus, comme le précise le chercheur en biophysique Denis Bédat (1), si l’ensemble de nos fréquences cérébrales sont actives, certaines prédominent en fonction de notre état.

Sur ce point, il convient de savoir qu’en état de veille, alerte, actif, voire anxieux, nous passons la majeure partie de notre temps dans les fréquences Bêta qui sont les plus rapides et oscillent entre 15-30 Hz.

Or, lors de la méditation ou de l’hypnose, le patient passe des fréquences rapides Bêta aux fréquences plus basses Alpha/Thêta (8 Hz). Il atteint ainsi un état relaxé, serein voire hypnagogique (2).     
Il est prouvé désormais que ces fréquences jouent un rôle important dans la récupération de souvenirs, les associations libres, l’inspiration créative ou encore les sensations d’unité.
De même, les plus bas niveaux de fréquences Delta (de 0,5 à 3,5 Hz) favorisent très nettement la régénérescence physique, les visions spirituelles et les expériences extracorporelles.
Pour autant, seules les personnes aguerries, pratiquant quotidiennement la méditation, parviennent à ces fréquences basses tout en demeurant vigilants, sans sombrer dans l’endormissement, donc.        
C’est la raison pour laquelle je suis moi-même extrêmement vigilante lors de mes méditations guidées et « reprends », de la voix ou du geste (léger choc ou pression sur les épaules), les patients qui se laissent aller à l’endormissement.

Il faut préciser ici que l’état frontière entre les fréquences Alpha et Thêta est l’un des plus intéressant en matière de guérison psychologique, car c’est celui qui permet à la conscience d’observer les « compartiments » les plus enfouis de notre esprit. En effet, la vibration Thêta favorise la descente dans la profondeur de la matière. La vibration Alpha, quant à elle, donne accès à une clarté et une lucidité inégalées que l’état « normal », ou de fréquences Bêta, ne permet pas.

Par ailleurs, une des découvertes majeures des neurosciences porte sur LES PARTICULARITÉS ET LES IMPACTS PHYSIOLOGIQUES ET PSYCHOLOGIQUES DES ÉMISSIONS NEUROCHIMIQUES DE CHAQUE FRÉQUENCE CÉRÉBRALE.

           
Nous savons en effet aujourd’hui – je le constate moi-même tous les jours dans mon activité méditothérapeutique – que les patients qui sont particulièrement agités et stressés vivent majoritairement sur les fréquences frénétiques Haut-Bêta et Gamma.  
De ce fait, ils sécrètent en excès la noradrénaline, source de stress. Il faut savoir que la noradrénaline, composé organique qui joue le rôle d’hormone adrénergique et de neurotransmetteur, s’avère très utile et efficace dans certaines circonstances, puisqu’il permet de porter à son acmé notre vigilance en cas de danger imminent, ou de maintenir notre attention à son plus haut niveau d’intensité. Mais il devient hautement toxique lorsqu’il est diffusé dans l’organisme en permanence et pendant des périodes prolongées.

De même, nous savons qu’en état de veille comme de sommeil, les personnes dépressives ne descendent jamais dans la fréquence Alpha (située aux alentours de 10 Hz), celle qui produit notre antidépresseur naturel, la sérotonine. Il convient donc de mener progressivement les patients à cette fréquence cérébrale afin de stimuler leur sécrétion de sérotonine.

Il s’avère que la Méditothérapie©, par l’entraînement cérébral régulier qu’elle propose, permet de mener le patient, progressivement et sans aucun risque, de sa fréquence dominante habituelle à celle dont il a besoin pour guérir.

En tout état de cause, les faits sont là : la Méditothérapie© peut générer des gains thérapeutiques exceptionnels, antalgiques notamment : elle permet de réduire de 50% l’anxiété et la douleur physique des patients. On constate même que la douleur physique peut être réduite davantage

Sur ce dernier point, vous pourrez vous référer à mon premier article intitulé « Ayant été opérée récemment d’une tumeur cancéreuse, j’ai vérifié dans ma propre chair les multiples effets bénéfiques de la méditation sur la structure du cerveau, tels que validés par les neurosciences. »

En concluant cet article, je voudrais, chers lecteurs, attirer votre attention sur un phénomène, un thème de réflexion et, sans doute aussi, de méditation.

C’est en descendant au plus profond de soi via les fréquences cérébrales les plus basses, là où la lumière se fait rare et où l’ombre prévaut, que l’on peut augmenter et donc faire monter son taux vibratoire, pour soi-même d’abord avant de l’offrir au monde.

C’est ce que fait l’arbre, dont les racines descendent au plus profond de la terre et s’y répandent, pour prendre force et vitalité avant de pousser et remonter sous nos yeux, en pleine lumière.

(1) Denis Bedat est neuroscientifique et physicien.

(2) L’état hypnagogique est un état de conscience particulier intermédiaire entre celui de la veille et celui du sommeil. Ne pas confondre l’état hypnagogique et l’état hypnopompique, qui correspond au demi-sommeil précédant le réveil.

Dominique Carleton
Méditothérapeute
©
64 rue des Poissonniers
75018 Paris
Tel 07 82 09 65 52

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *